Des cas … mais pour quoi faire?

Les cas ISAF constituent la jurisprudence des RCV et en fournissent donc les interprétations officielles complémentaires.

Il arrive en effet, malgré la précision parfois chirurgicale des définitions ou des règles elles-mêmes, qu’une notion, un mot, une règle, nécessite interprétation dans une situation donnée.

Le livre des cas est complété au fil de l’eau (ici les compléments apportés entre 2009 et 2012) et mis à jour à chaque olympiade (les cas sont liés aux RCV… et doivent donc évoluer avec elles, comme l’explique la page « les RCV :  un texte qui vit« .

Les cas sont indexés, en début de livre, par règle des RCV concernée (mais un cas concerne très souvent plusieurs règles).

Leur étude est à la fois riche d’enseignement pour éclairer les vides juridiques inévitables des RCV, mais aussi une des meilleures manière de s’approprier la démarche intellectuelle de compréhension des RCV et des modalités de raisonnement de leur application. Ils sont à l’arbitre ce qu’est au pianiste le fameux « déliateur », à l’informaticien les programmes en assembleur (langage machine de sinistre mémoire pour les étudiants des filières de génie logiciel), au littéraire l’ablatif absolu, cher à Pagnol.

La meilleure manière de les étudier est à mon sens de travailler ensemble les cas relatifs à une même règle des RCV (ex: étudier les cas relatifs à la RCV 10).

Un exemple pour illustrer

A venir Travaux2

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